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actualités - 28/05/2018

L’économie américaine résiste.

L’économie américaine résiste. Forbes  28 05 2018

L’économie américaine, contre toute attente, a été une nouvelle fois la plus performante au sein des grands pays développés. L’optimisme des investisseurs a été boosté et ils ont poussé les marchés vers une succession de records fin 2017 et début 2018.

Depuis janvier et le flash krach (la forte baisse du début du mois de février) les actions américaines sont un peu plus volatiles. Après la hausse enregistrée par les marchés depuis l’élection de D.Trump, une petite pause était de toute façon inévitable. Que va-t-il se passer désormais ? L’économie américaine va-t-elle résister « seule » au ralentissement perceptible un peu partout ailleurs dans le monde ? et quels en seraient les conséquences pour les marchés ?

Plusieurs « jalons » remarquables ont été franchis par l’économie américaine ces dernières années :

  • Depuis décembre 2015 la Banque Centrale Américaine a augmenté 6 fois ses taux courts pour les porter à 1.75%…sans que le rythme économique faiblisse fortement.
  • La consommation des ménages reste élevée et bénéficie d’une baisse forte et prolongée du chômage : le pourcentage de population sans emploi est passé de 10% en 2009 à moins de 4% désormais. La confiance dans l’avenir a également été favorisée par cette évolution.
  • Les impôts des entreprises ont été baissés et la politique fiscale a aussi conduit les compagnies américaines à relocaliser une partie de leurs activités. Elles ont agi de deux manières avec le cash qu’elles ont généré récemment : une partie a été redistribuée aux actionnaires et une autre partie sert à financer des investissements et ainsi créer des emplois.

Dans un monde « parfait », l’économie américaine pourrait (presque) s’auto-suffire ou au moins être pratiquement immunisé contre les soubresauts de ses partenaires. L’économie américaine est effectivement relativement indépendante du reste de l’économie mondiale : une large partie de son PIB est réalisé avec des échanges « intra-américains ». L’inverse n’est par contre pas vrai du tout si l’on en juge tout simplement par le déficit du commerce extérieur (plus de 566 Milliards sur la dernière année !), les autres pays ont besoin des Etats-Unis pour vendre leur produit. D.Trump voudrait équilibrer la situation en imposant des restrictions sur certains produits venant de l’extérieur mais il se heurte à une double problématique : Les mesures de rétorsion (des Chinois surtout) et de la hausse des prix que cela entraînera pour les consommateurs qui dans de nombreux cas n’ont pas d’alternative que d’acheter des produits importés. Cela paraît difficile sur le plan de la politique américaine intérieur : A quelques mois d’élections importantes (les « Midterms ») D. Trump ne peut pas se mettre à dos les classes moyennes.

Pour le moment l’économie américaine résiste bien au « coup de mou » que traversent les pays européens et certains pays émergents. Cependant, 2 éléments plus ou moins liés pourraient enrayer la belle mécanique américaine :

  • La hausse du pétrole.
  • La hausse du Dollar.

Le pétrole trop durablement au-dessus de 80$ pourrait, au fil des mois peser sur la capacité de consommation des ménages, clé dans la croissance américaine. Une hausse trop forte du Dollar (si l’Euro passait sous les 1.10 pendant plus de 6 mois) pèserait sur les capacités bénéficiaires de toutes les sociétés exportatrices américaines.

Au jeu toujours difficile des pronostics, il semble que l’économie américaine puisse préserver sa croissance aux alentours de 2% au moins jusqu’en 2020. Cela pourrait signifier qu’un soutien proviendrait de ce pays pour l’ensemble de la planète et ainsi garder un rythme de croissance de croisière assez confortable finalement. Par contre, l’évolution haussière du Dollar et surtout la hausse du pétrole, pourrait si elles perdurent peser sur la croissance américaine et mondiale par ricochet.

Pour les investisseurs actions, les indicateurs clés sont simples : le dollar et le pétrole. Tant que l’on oscille autour des niveaux actuels, il n’y a pas trop de risque à rester investi en actions d’un point de vue stratégique.

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